La Forge

La Forge Bastar Géraud

« Le marteau parle : il faut être dur… à trancher, à tailler dans le vif, car tous ceux qui créent sont durs.«  Friedrich Nietzsche, Ainsi parlait Zarathoustra – 1885.

Après Barons du Délire, Yoghourt Dogs Band et Géraud le Groupe, ce que veut forger Géraud aujourd’hui c’est : Géraud Bastar. Etre artisan de sa liberté d’artiste, renouer avec le marteau et l’enclume « d’Héphaïstos » à l’aide d’un stylo, d’un micro et d’une Télécaster.

C’est : « L’espace tragique et sonore de la forge », comme une puissance rock, explique Géraud Bastar. « Se foutre de savoir si c’est pris pour de l’art ou de l’artisanat ou un trop plein d’égo. Pourvu que nom de Dieu, il redonne à quelques cœurs le besoin de rêver ! », insiste-t-il. Le marteau du musicien frappe et crée, ausculte ce qui se passe à l’intérieur, dans la profondeur de l’être. Bruits d’enclume, perceuse à colonne, scie à métaux, marteau pilon, soufflet de forge, meuleuse, métal en fusion… tous les bruits liés à l’usinage, au monde ouvrier à l’artisan qui tord la matière constituent les bases organiques et rythmiques de ce projet.

Un projet conçu par Géraud Bastar
Chant et guitare : Géraud Bastar
Textes : Géraud Bastar et Nadège Prugnard
Vielle : Patrick Bouffard
Accordéon : François Fabre
Guitare : Frédéric Leclair « Lézard« 
Batterie et ferraille : Patrick Lemarchand
Basse et contrebasse : Clément Peyronnet
Lumières : William Mas
Son : Charles Gourlier
Mise en scène : Nadège Prugnard
Costumes : Marianne Mangone
Production et communication : Marjorie Leite

Presse

Entre le cabaret et le show électrique, La Forge fait résonner une chanson rock underground et flamboyante, où Géraud Bastar laisse éclater son charisme et sa voix venue des profondeurs. L’ex-leader des Barons du Délire, groupe phare de la scène clermontoise, renoue ainsi avec les fondamentaux du rock’n’roll, entre idéal romantique et aspirations sociales face à tous les renoncements. Inspirée par l’énergie sauvage des Clash ou de Parabellum, les fêlures de Tom Waits ou de Captain Beefheart, La Forge inscrit son univers à l’ombre des hauts fourneaux, tout en interrogeant le politique. Mais cette « Forge » sait également se faire plus intime, quand elle explore le dédale du désir et des relations amoureuses…Sur les textes de Géraud et de Nadège Prugnard, le groupe Lux Bas-Fonds martèle une transe électrique à coups de riffs ravageurs et de rythmes métalliques.

« Quand un ancien des Barons du Délire monte un nouveau projet, l’ensemble passe rarement inaperçu au niveau des puristes du rock. Simplement, en plus de trente ans à bouffer du bitume sans vraiment percer, il serait temps que le succès se précipite sur Géraud Bastar avant qu’il ne devienne le Raymond Poulidor du trois-accords. Face à une salle bruyante et largement acquise à la cause du personnage, les spectateurs présents se seront pris 90 minutes d’un show à la Mano Negra (sans les cuivres) où alterneront des passages oscillant tantôt vers Daniel Darc, parfois vers Bashung mais toujours pied au plancher. Apôtre d’une chanson française version Motörhead, le prêcheur en chef mérite d’être suivi à la loupe par un peu plus de monde. » Géant Vert, Rock&Folk

« Excellent. Tout simplement. Géraud toujours maître d’un sujet que de ses mots, ainsi que de ceux de Nadège Prugnard dont la patte s’affiche comme une évidence, révèlent magnifiquement. Du rock à la chanson en passant par le blues, l’ensemble régale. Géraud caresse des chocs, réinvente un monde, désincarne la démesure. Et c’est bon. » Julien Dodon, La Montagne

Le groupe le plus performant de la galaxie rock “. Rock&Folk

Vidéo

Création 2012 au Sémaphore à Cébazat / Avec le soutien du Ministère de la Culture et de la Communication – DRAC Auvergne, Clermont-Communautés, l’association Love mi tendeur, le Théâtre d’Aurillac – scène conventionnée, Le Guingois de Montluçon et le Moulin de l’Etang de Billom, le Parapluie centre international de création artistique, le Lycée de la communication Saint-Géraud d’Aurillac et Tak Tak Productions (Clermont-Ferrand).

Crédits photos :  Daniel Aimé.