Fuckin'Cendrillon

Fuckin'cendrillon

C’est un happening texte, rock-sound et pommes à croquer… Un conte rock questionnant la violence du monde actuel pour dire la nécessité du merveilleux, de l’art entendu comme souffle incoercible de liberté et de vertige insoumis. C’est l’histoire d’une princesse écorchée vive, d’un prince « cascadeur raté », d’un roi qui trône et tire la chasse sur un univers cassé, d’une sorcière trash-punk haranguant le ciel et ses flammes, d’un grand méchant loup qui rock à la guitare électrique sa soif de liberté. Ça parle de trois enfants arrachés au sommeil qui déroulent le poème noir et barbare d’un monde qui dévore à petit feu le sens de nos existences.

Comment rester vivant ? Quelle parole ? Qui va sauver Cendrillon pour que s’ouvre enfin le bal des insurgés ?

Projet Tandem Magma Performing Théâtre et Générik vapeur.

Auteurs : Pierre Berthelot, Nadège Prugnard et Caty Avram.
Texte : Nadège Prugnard.
Avec : Ignacio Achurra, Caty Avram, Pierre Berthelot, Pierre Bougourd, Jean-Paul Kuntz, Séverine Leblanc, Alex Lejeune, Bruno Montlahuc, Goobi Patois, Nadège Prugnard, Max Lecanu, Sohie Herail et Kevin Moorizur

Aériens : Marc Diederichs, Yann Berthelot
Musiciens : Géraud Bastar, Vincent Sermonne, Hervé Richaud.

Presse

« Tout de rose vêtue, Cendrillon surgit à un balcon de l’hôtel de ville d’Aurillac (Cantal) et hurle aux milliers de personnes qui l’acclament : « Je vous encule tous, fils de putes. » Trois malades, couchés dans des lits d’hôpital suspendus à une dizaine de mètres au-dessus du public, lancent des appels à l’insoumission voire à l’insurrection. Un roi assis sur un trône de WC accolé à la façade de l’hôtel de ville nous chie littéralement dessus. C’était, mercredi, Fuckin’ Cendrillon, le spectacle d’ouverture en tandem de Générik Vapeur et du Magma Performing Théâtre au Festival international de théâtre de rue. Mais cela pourrait tout aussi bien être une réunion politique en l’an 2020 si le monde continue d’aller comme il va, sans horizon et sans espoir de justice sociale. » Edouard Launet, Libération

« Jouer les maux, crier le monde, Générik Vapeur l’une des grandes compagnies mythiques des Arts de la Rue et Magma Performing Théâtre ont su nous exploser les compteurs de la barbarie humaine, du coulage de nos sociétés. Le ressort de ce spectacle réside dans la juxtaposition d’une mise en scène détonante, pétillante, comique à souhait, jouant de la dérision et du loufoque et de dialogues incisifs, corrosifs, crus et verticaux. Le tout dans l’écrin d’une musique on ne peut plus rock, flirtant avec le métal, enchâssant la voix de loup maudit de Géraud Bastar. La force de l’écriture acide, de Nadège Prugnard, témoin vigilant, nous percute, nous pousse à réagir à ce qui fout le camp. Au-delà, n’oublions pas que ce spectacle d’ouverture répond à une invitation du 26° festival d’Aurillac de créer un tandem de compagnies n’ayant jamais travaillé ensemble auparavant, pour une écriture commune entre Pierre Berthelot, Caty Avram et Nadège Prugnard. Que cette carte blanche ne sera a priori jamais rejouée. Toute la force de l’Art de la Rue est symbolisée dans cet acte performant. Tant par la conviction du festival qui valide chaque année de confier la mise en scène du discours d’ouverture à des compagnies n’ayant que très peu de temps de travail en amont pour l’évènement, que par l’engagement de ces deux compagnies à s’investir totalement dans un projet voué à l’éphémère. » Zoom la Rue

Vidéo

Création Magma Performing Théâtre et Générik Vapeur 2011 Ouverture du Festival international de Théâtre de rue d’Aurillac.

En coproduction avec le Festival international de Théâtre de rue d’Aurillac, le soutien du Parapluie centre international de création artistique et le Théâtre d’Aurillac scène conventionnée.

Crédits photos : Didier Petit, Daniel Aimé

Photos